Un CA ordinaire dans une université extraordinaire

Ce texte décrit la façon dont j’ai vécu le CA du 18/12/2018 de l’Université de Strasbourg. Il n’est pas co-signé. Les horaires sont indicatifs. Le reste est sincère.
Edit : Une formulation a été clarifiée suit à une observation des élus AFGES.

13:35

Nous nous retrouvons à la cafet’ entre “élus d’opposition”. On prend deux ou trois décisions sur le pouce en buvant un café. Pour le reste, nous avons préparé le CA la semaine précédente, dès la réception des documents préparatoires. On est pressés mais on prend le temps. On sait que ça va être compliqué.

13:55

Nous arrivons dans le hall de la fac de droit. Ascenseur en panne. Le Conseil d’administration se tient au cinquième étage. J’arriverai essoufflé.

13:59

Dans la salle du conseil, les gens restent debout, papotent en souriant. On se salue aimablement. On signe la feuille de présence et on se trouve une place autour d’une table superbe qui en a juste assez. On sourit, mais on sait que le CA va être long et difficile, sans doute le plus dur de l’année.

14:05

Le président ouvre la séance. Plaisanteries d’usage. Il évoque les violences du centre ville. Les visages se ferment. Ses mots sont justes.

14:11

Le président nous annonce également le décès de notre ancienne DRH, emportée par la maladie. Le coup est dur pour moi. Je me rappelle de tous ces personnels que nous avons sauvés grâce à elle. Elle me manque. Elle nous manque à tous. Mais personne ne le sait. Et c’est pour ça qu’elle me manque.

14:14

Le président invite à une minute de silence. Nous nous levons. L’instant est très solennel.
La chargée de communication de l’université prend une photo et la poste sur les réseaux sociaux. Impossible de s’en étonner.

14:15

Quelques informations d’actualité. Personne ne prête vraiment attention. Ou alors fait semblant.

14:17

Le président évoque la motion du CAC sur la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers. Cette motion salue la politique du gouvernement et en même temps s’oppose à cette augmentation. Il portera cette motion à la ministre qu’il voit jeudi.
Une collègue de l’opposition lui demande s’il va aussi porter les nombreuses autres motions votées un peu partout dans l’université. Il répond que ça ne serait pas “stratégique”, que seule cette motion est vraiment de l’université. Ce sera moins fort. Ce n’est pourtant pas le moment de l’être.

14:21

Le président invite à faire remonter des points (dans un CA, les trois quarts des points à l’ordre du jour ne sont pas discutés, juste votés). Il y en a beaucoup. Ca va être long.

14:26

Nous avons reçu, le matin même, des modifications substantielles demandées par le rectorat («remplacement du terme « augmentation » par « diminution »» ou encore «-2002 M€ au lieu de -269 K€»). Un collègue propose de repousser le vote du budget le temps de pouvoir les étudier.

14:28

Il s’avère qu’il ne s’agit que d’une erreur de copier-coller. Les tableaux sont justes, mais le texte est celui de l’an dernier. Les services sont au bord du burn out. Heureusement que le rectorat l’a vu. Mais visiblement pas la commission des finances de l’université. Son rapport se base sans doute sur un texte faux. Je me tais, inutile d’en rajouter.

14:34

Je demande communication du courrier de la DGESIP (Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de l’Insertion Professionnelle) annonçant des mesures d’austérité budgétaire. La présidence la refuse aux administrateurs. Elle serait « truffée d’erreurs« . Ça ne serait pas rassurant si c’était vrai. En réalité, ce courrier nous invite surtout à utiliser les frais d’inscription des étrangers et la commercialisation de notre immobilier pour compenser l’austérité. Ça la fout mal : ces mesures sont soi-disant faites pour améliorer le service. Maintenant tout le monde sait que c’est faux. Ça ne changera rien.

14:38

Le président nous invite à aller à la CADA pour avoir ce courrier. Ca n’empêchera pas d’évoquer la transparence des dizaines de fois durant ce CA.

14:40 – Points d’information.

Une grande consultation « vision de l’université à 10 ans ». « Transparence », ça n’a pas tardé. On ne comprend rien. Ca n’a aucun sens. Nous n’avons de toutes façons aucune prise sur les grandes orientations politiques de l’université. On se garde d’ailleurs bien de dire à quoi cette consultation va servir, si ce n’est consulter.

14:49

Réforme des études de santé. On parle d’une « faculté de santé » intégrant toutes les composantes concernées. La présidence tient à nous rassurer : « Il n’y a pas de projet pédagogique commun« . Envie d’être cynique. Ou ironique. “Ha bah, ça va alors, s’il n’y a pas de projet pédagogique commun pour mettre en commun des composantes d’enseignement”. Personne ne note le niveau de folie. On en est là. Je me tais.

15:01 – Budget initial

Les services nous présentent plein de chiffres. On ne comprend pas grand chose, mais on s’accroche.

15:14

Les missions et les personnels sont présentées comme des charges. On comprend qu’il faudra continuer à se serrer la ceinture.

15:22

La présidence se félicite d’avoir réussi à dégager des marges de manœuvre financières (10 M€ ?). Le budget est « sain et dynamique » selon le rectorat.

15:33

On passe aux questions. Il n’y en a pas. Silence et gêne.

On passe au vote. L’oppositions s’oppose. Adopté.

15:34

Explication de vote : nous sommes contre l’austérité pour les missions et les personnels, qui vise à dégager des marges de manœuvres financières pour “autre chose”. Le président proteste pour la forme, il sait qu’on est dans le vrai. Il évoque une campagne d’emploi généreuse et agite le chiffon rouge des universités qui craquent.

15:39

Membre de la commission des emplois depuis trop longtemps, je reprend la parole. Le président me coupe sans rien dire de plus. Chaque fois que je prononce une syllabe, il me coupe. Cela dure longtemps. Je ne lâche pas. Lui non plus. Moment de gêne.

15:42

Le président se félicite que je n’arrive pas à parler. Une collègue lui explique que c’est parce qu’il n’a de cesse de me couper. Il la coupe pour lui dire que c’est faux. Silence. Gêne.

15:43

Je déroule enfin mon argumentaire : lorsqu’on regarde au niveau national, l’Université de Strasbourg est de celles qui ont supprimé le plus de postes d’enseignants titulaires. Les universités qui craquent ne font que subir ce que nous nous sommes nous-même appliqué depuis 2010.

15:46

Le président balance un chiffre au hasard “90 postes !”. C’est faux et ça n’a aucun sens, mais ça rassure. Au moins a-t-il le dernier mot.

15:47

Grosse envie de fumer. C’était l’objectif.

15:48 – Campagne d’emploi

Présentations de chiffres très clairs. On publie de nouveau des postes. Mais beaucoup trop peu. A ce rythme, il faudra 10 ans pour revenir aux effectifs enseignants de 2010. Et on est encore en dessous de l’augmentation des effectifs étudiants. Bref, en réalité, l’encadrement pédagogique baisse encore. On est avant-dernier de France en terme de réussite en Licence. On s’écroule dans les classements internationaux. Tout le monde le sait. Tout le monde s’en tape. C’est comme ça.

15:50

J’hésite quand même à parler de nos performances en baisse. Mais on va me répondre que “ce n’est pas une question de moyens, mais de volonté”. Bref, que c’est la faute des collègues. Je n’ai pas envie d’entendre ça, alors je me tais.

15:55

On fait remarquer que c’est suite à mes demandes répétées que la présentation s’est améliorée. Ca sonne comme un reproche.

15:58

…“Dialogue”… “Collégialité”… “Transparence”… “Respect des vœux et stratégies des composantes”…

16:12

On passe aux questions. Une collègue annonce que sa composante prépare une motion contre un des postes qui a été transformé par la présidence. La présidence explique que les postes sont à l’université et pas aux composantes, et qu’elle n’a pas à respecter leurs vœux et stratégies.

16:16

On apprend que le poste en question est mis pour la troisième fois au concours. Le candidat n’arrive pas à avoir sa qualification. Son nom est prononcé plusieurs fois par la présidence. Je suis heurté, ça ne se fait pas.

16:23

Le profil est si spécifique qu’il peut être illégal. Un collègue dégaine la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : les concours doivent être ouverts. Le président explique qu’il faut un “intérêt à agir” pour attaquer un concours et que l’absence d’autres candidats nous met donc à l’abri. C’est merveilleux.

16:31

Le système de recrutement français a été mis en accusation plusieurs fois par la présidence. Le CNU est particulièrement visé. J’explique pourquoi : le CNU, c’est notre communauté, tout le monde peut y être élu. On ne fait pas que y vérifier le niveau scientifique, mais aussi l’adaptation au système administratif français. On m’écoute. C’est sympa. Ça ne change rien.

16:37

Un collègue lit la déclaration de son organisation syndicale : la campagne d’emploi menace l’exercice des missions de l’université. Il votera pour.

16:41

On n’a pas parlé de la section 60. La présidence de la CNU nous a adressé un courrier faisant état d’un sous-encadrement chronique. C’est le seul retour structurel que nous avons eu grâce au suivi de carrière. Il n’est suivi d’aucun effet, seulement deux postes : une promotion locale et un départ à la retraite. Rien en somme. Je regarde la VP concernée. La discussion a déjà été assez dure. Alors je me tais et la félicite pour la qualité de la présentation. Je suis sincère. Pas sûr qu’on le croit.

16:43

Une collègue demande si cette campagne est à la hauteur des enjeux. “Quels enjeux ?”. Silence gêné. “L’augmentation du nombre d’étudiants par exemple…”. Le président estime alors que recruter des collègues est “un danger”, une “politique de fuite en avant, de planche à billets”.

16:45

On passe au vote. L’opposition s’oppose. Approuvé.

17:31 – Projet politique (un parmi tant d’autres)

On voulait des chiffres. On a du qualitatif. Il faut réclamer pour avoir du concret. Lourdement. Ce n’est pas rassurant. Quelques uns tombent. Ils sont inquiétants. Pas de plafond de dépenses prévu pour l’université. Pas d’échéances non plus. On ne parle plus de “politique de fuite en avant, de planche à billets”, mais d’une “grande aventure”.

17:45

C’est un point d’information. Le CA n’est pas consulté. Il ne le sera jamais réellement sur ce type de projet à plusieurs dizaines de millions d’euros. Nous ne savons même pas combien nous en avons, mais beaucoup.

17:47 – RIFSEEP

Présentation ultra technique. La réforme est très complexe. Très lourde aussi à mettre en oeuvre : il faut trier tous les personnels BIATSS par groupes ayant des primes différentes. Les syndicats sont contre. Ils voteront pour, sauf le SNASUB et la CGT.

17:50

Je connais la présentation par cœur, et il faudra être calme pour la suite. Je descend fumer une cigarette sur le parvis de la fac. Un VP s’en va, s’arrête pour discuter. Le campus est baigné dans la nuit et la brume. Il est magnifique. Nous partageons ce plaisir. Le campus est devenu un lieu de vie. Il me raconte ses pique-niques avec sa femme sur les bancs en face, avant d’aller au ciné-club juste à côté. Mais le ciné-club va définitivement fermer, faute d’étudiants motivés. Et moi, je dois remonter.

18:04

Une collègue regrette que certains collègues ne soient pas pleinement informés. Je me rappelle 2016. J’avais proposé de leur envoyer un mail à ce sujet. Refusé, “pour ne pas encombrer les boîtes mails”. Je me tais.

18:08

J’ai beaucoup travaillé ce dossier. La délibération que je propose est raisonnable, objectivement irréfutable. Je déballe mon argumentaire. J’explique l’intention de la réforme : payer à la performance plutôt qu’à l’indiciaire. J’explique ses dangers, mais aussi ses opportunités et les conditions de ces opportunités : les différences de revenus doivent être vraiment incitatives. Malheureusement, ce n’est pas le cas : moins d’un euro net par mois entre les groupes de la catégorie C. Je propose de les classer dans le même groupe : ça ne coûterait que 3700€ par an. Tous les collègues seraient payés pareil et on s’épargnerait commissions et angoisses. J’ai fini, j’attend les réactions.

18:12

La présidence se tait. Pas un mot. Par ce mutisme, mon travail est pulvérisé. Je me sens humilié. La discussion factice laisse place au pur rapport de force. Peu importe qui a raison, seul compte qui a le pouvoir.

18:13

J’insiste péniblement, seul. Silence. Encore. Silence. Le président indique finalement que les représentants des syndicats sont de toutes façons contre ma proposition. Une proposition qui ne coûte rien et favorise les personnels. Gêne. Regards fuyants. Honte, peut-être fantasmée. C’est violent.

18:15

Je sors ma dernière carte : “Quels sont les bénéfices attendus de la réforme ?”. Silence de nouveau, moins stratégique, plus pesant. Ça dure. Les choses sont maintenant claires : il n’y a strictement aucun bénéfices avouables à cette mise en oeuvre.

18:17

Je demande à ce que ma délibération soit mise au vote. Le président estime que les élus ne peuvent pas proposer de délibération.

L’opposition s’oppose. Approuvé. Et on passe à autre chose.

18:18 – SFC

Une élue propose une délibération. Elle est accueillie avec bienveillance par le président qui l’accepte sans réserve. L’élue est sur la liste présidentielle. Ça compte. Sans doute pas une question de loyauté ou d’accord politique. Plutôt une simple question de rapport de force. Si ces voix silencieuses venaient à manquer, c’est tout ce système qui s’écroulerait.

18:24

Je décide de voter la délibération des élus de la majorité : la création d’une commission. Ca ne changera rien. Inutile d’espérer une réciproque, mais c’est la première fois qu’un élu sur cette liste prend une initiative au CA. Et ça a été dur pour eux. Violent même. Ca doit être salué.

Approuvé.

18:26 – Centre de primatologie

Je n’aime pas l’idée de commercialiser des primates. Ça n’a même pas l’air d’être vraiment rentable. Je me tais. Ce ne sont même pas les questions. Les services nous font une explication technique. Nous tenons une position politique. Incompréhension mutuelle, mais respectueuse et sympathique.

L’opposition s’oppose. Approuvé.

18:35 – Capacités d’accueil

Des composantes débordent. Les « capacités d’accueil » de l’université pour la rentrée 2019 sont constantes ou en baisse. Pour rétablir un rapport de force avec le ministère, les élus étudiants de l’AFGES souhaitent que le CA ne les adopte pas. Peut-être cela permettra d’obtenir les moyens pour les augmenter.
La présidence estime que ce rapport de force est inutile puisque c’est justement en fixant des capacités d’accueil qu’on a pu admettre tous les étudiants. Ça n’a aucun sens. Les capacités d’accueil sont faites pour limiter leur nombre.

18:39

Le VP formation avoue tout de même que certains lycéens sont restés sur le carreau. Personne ne s’en émeut. Je demanderai plus tard si la commission de suivi de la réforme s’est réuni. On me répondra que non. C’est elle qui est censée traiter de ces questions.

18:42

Un collègue soulève que cette décision n’appartient pas au CA, mais à la CFVU. Le président dit que c’est faux. Le collègue lit le texte de loi. Le président dit que dans ce cas, l’université est dans l’illégalité depuis 10 ans. Nous sommes invités à aller au tribunal administratif si ça ne nous convient pas.

18:44

J’estime que le procédé consistant à planquer dans l’ordre du jour du CA les point rejetés dans les autres conseils est indéfendable. Le président le défend quand même et assume de continuer.

L’opposition et l’AFGES s’opposent. Approuvé.

18:45 – Cotisations du cabinet de la présidence.

Ces cotisation explosent : 240k€ (+30%). 30k€ pour la CPU, 50k€ pour la LERU (+7k€), 78k€ pour l’UNF3S (+55k€). Pourquoi ? Il n’y a pas vraiment d’explications, c’est comme ça.

18:49

J’insiste. Le président finit par dire que c’est une goutte d’eau dans les 500M€ de budget de l’université. Je réplique que les 3700€ nécessaire pour le RIFSEEP sont encore plus une goutte d’eau. Il me répond que mon argument n’a aucun sens. On rigole. Il nous le reproche, feint de ne pas comprendre.

L’opposition s’oppose. Approuvé.

18:53 – Point divers

Le président nous souhaite bonne vacances. Tout le monde est pressé que ça finisse. J’ai encore des questions. Je me sens comme l’emmerdeur de service. Mais je les pose quand même.

18:54

On parle vaguement de Parcoursup, mais pas du fond. Jamais. Trop risqué. L’université risque d’être en mauvaise posture depuis qu’un sénateur et des associations de parents d’élèves l’ont mis en demeure de communiquer les méthodes de tri des candidatures. On me répond qu’on va essayer de faire comme si ces méthodes n’existaient pas.

18:56

Je demande si l’université va apporter son soutien aux lycéens maltraités deux jours auparavant. Le président dit qu’il n’a été témoin de rien. Il justifie l’utilisation de la force. Les lycéens n’ont rien à faire sur le campus. Beaucoup ne seraient pas lycéens. C’est faux. Tout le monde s’en fout.

19:03

Le monde est debout. Ca papote. Certains partent. Je vais sur le balcon. Au 5ème, la vue est superbe. Notre université est superbe. Je commence à peine à en connaître les richesses. Pourtant, on la précipite contre un mur. J’ai envie de chialer.

19:06

Un jeune élu étudiant passe par là. On discute. Il ne s’attendait pas à autre chose. Sans illusion. Même ce change, nous avons failli à le donner. Nous n’arrivons même plus à faire semblant. Seule compte le rapport de force, la brutalité. Je fais bonne figure, essaye d’en rire. C’est comme ça.

19:10

Je souhaite de bonnes vacances au président. Il ne répond pas.

19:15

Je traverse seul le campus. Emotions étranges. Une collègue me rattrape. Elle me remercie pour mes interventions. Je manque encore de chialer.

19:20  

On arrive au restau de fin d’années. Quelques élus d’opposition autour de la table. Tout le monde sourit, mais personne n’est dupe. On remarque que cela fait deux ans que nous sommes élus. Je réalise qu’il nous reste encore deux ans.

Je lâche “Putain, deux ans”. Et tout le monde se marre.

10 Thoughts.

  1. Qu’est-ce que la CPU peut faire avec 30 k€ rien que pour Strasbourg? A côté de ça on critique le CNU! Dernier rempart contre le localisme…

  2. Force et courage… Merci de partager la réalité des faits, de dénoncer, on voit concrètement les ravages de l’autonomie des universités. Toutes les pires prédictions se réalisent une à une. Siéger et s’opposer c’est agir. Dénoncer c’est agir. Bravo pour vos actions, ne lâchez rien, tenez le coup. Je regrette les collègues qui refusent de s’investir dans des mandats représentatifs car ça rend tout de même visible des choses, comment peut-on ne pas dénoncer ces hyperprésidents qui estiment ne pas avoir à considérer les considérations collégiales des départements et UFR ? C’est tout simplement du mépris. Je suis tantôt désespérée de tout ce qui se joue et tantôt enjouée de voir que ça tente de résister un peu partout face au rouleau compresseur…

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